Me contacter

Savoir-faire

Je conçois, livre et exploite des infrastructures et des logiciels, et j’enseigne à celles et ceux qui les construiront. Voici comment je travaille, avec quels outils, et ce que j’enseigne. Mes réalisations ont chacune leur page.

Voir mes réalisations

Ma démarche

Je conçois la façon dont des applications sont construites, livrées et exploitées, pour mes produits comme pour les équipes que je conseille. Ma règle : tout ce qui tourne est décrit en code et reconstructible à l’identique, sa restauration se prouve par un essai, et chaque affirmation sur son état est datée et vérifiable.

Les deux métiers demandent la même chose : un cours, comme une infrastructure, doit pouvoir se décrire, se reproduire et se vérifier. Je cartographie un système avant d’y toucher, et je préfère convaincre par un exemple résolu.

Ma façon de travailler

Des affirmations qui se vérifient

Avant de toucher à un système, je le cartographie, et le registre de l’existant est produit par la machine plutôt qu’écrit à la main : chaque serveur, chaque service et chaque sauvegarde y figure avec son état et la preuve qui l’établit. Chaque intervention laisse une trace (le journal de l’opération, l’empreinte d’un fichier restauré, le résultat d’un test), rangée à côté du code qui l’a produite.

Le code qui touche à l’argent ou aux accès passe par une revue de sécurité outillée, et chaque constat est corrigé avec le test qui empêche son retour. Quand je ne sais pas encore une chose, je l’écris ainsi, avec ce qu’il faudrait pour l’établir.

L’IA à votre mesure

J’apporte aux entreprises et aux institutions des workflows agentiques et une IA taillés pour leurs besoins et leur échelle. Je repère avec vous les tâches où l’IA fait gagner du temps, je choisis les modèles et l’endroit où vos données restent, puis je construis des agents qui enchaînent ces tâches, avec une validation humaine à chaque étape décisive. Une petite équipe repart avec un outil simple qu’elle maîtrise, une grande organisation avec une chaîne outillée, tracée et documentée.

Corriger en amont

Quand un outil libre bloque, je le corrige en amont plutôt que de le contourner. Dans Veyon, le logiciel de supervision de classe, j’ai corrigé le de la vue distante et le serveur VNC PipeWire sous Wayland, deux correctifs en C++ et Qt 6 acceptés par le projet.

Voir les correctifs

Compétences et outils

Pour chaque domaine, les outils que j’emploie et la raison pour laquelle je les ai choisis.

Cloud et Infrastructure as Code

Tout ce qui tourne est décrit en code, pour pouvoir le reconstruire à l’identique, et chez le fournisseur qui convient au besoin plutôt qu’à l’habitude.

  • Google Cloud
  • AWS
  • Hetzner
  • OVH
  • Cloudflare
  • Pulumi
  • OpenTofu
  • Ansible

CI/CD et chaîne logicielle

Une modification n’atteint la production qu’après ses tests, dans une image signée dont on connaît le contenu, et la elle-même sait se restaurer.

  • GitLab CI
  • GitHub Actions
  • Docker
  • images signées
  • SBOM
  • attestations de provenance
  • BorgBackup

Systèmes et réseau

Un parc se décrit comme une infrastructure : la configuration s’applique d’elle-même, les accès passent par une identité unique et les secrets restent chiffrés.

  • Linux (Ubuntu)
  • bootc
  • Ansible
  • Keycloak
  • OIDC
  • SOPS
  • Tailscale

Backend

TypeScript de bout en bout et une  : le domaine ne dépend d’aucun framework, si bien qu’on le teste et qu’on le fait évoluer sans tout réécrire.

  • TypeScript
  • NestJS
  • GraphQL
  • REST
  • PostgreSQL
  • Python
  • Solidity

Interfaces et moteur

Next.js et React pour les applications, et un moteur en Rust compilé en quand un jeu ou un outil doit tenir son temps de calcul sur l’appareil le plus modeste de la classe.

  • Next.js
  • React
  • Rust
  • WebAssembly
  • WebGL

IA agentique

J’intègre l’IA là où elle sert le métier, à l’échelle de l’organisation : le bon modèle pour chaque tâche, des agents qui agissent sous contrôle humain, et une trace de tout ce qu’ils font.

  • Claude
  • Codex
  • orchestration d’agents
  • validation humaine
  • traçabilité

Enseignement

Un cours se construit comme un logiciel : une même source donne le manuel, la plateforme, les exercices et leurs corrections, et chaque projet d’étudiant passe par une vraie .

  • Git
  • GitLab CI
  • Docker
  • Python
  • laboratoires en ligne

Enseigner

Mes élèves vont de l’enfant de CM1 à l’adulte en reconversion. Pour chaque public, je conçois l’enseignement comme un système complet : des objectifs, un , des activités reproductibles, une évaluation outillée et des supports tirés d’une même source.

Du Bachelor 3 au Mastère 2

À l’EPSI de Bordeaux, j’enseigne en Mastère ce qui fait tenir un logiciel en production : l’observer, le tester, le sécuriser et gouverner le cloud qui l’héberge. En Mastère 2, j’encadre aussi un projet en équipe internationale et je siège aux jurys.

En Bachelor 3, j’enseigne Git et la CI/CD, Docker et le développement blockchain. Chaque matière a son manuel et sa plateforme d’apprentissage, que j’ai écrits et que j’exploite, et les projets y passent par les mêmes que mes systèmes en production.

Former des adultes

J’ai écrit pour des équipes d’ingénierie une formation Docker en vingt chapitres (Engine, Compose et Swarm), chacun avec son laboratoire exécutable, et je la donne à distance. J’accompagne aussi des adultes en reconversion vers les métiers du numérique.

Sciences, anglais et géographie, du CM1 à la troisième

L’école Edeys, au Haillan, accueille en petits groupes des élèves , ou . J’y enseigne depuis 2025, du CM1 à la troisième, les sciences de la vie et de la Terre, la physique-chimie, la technologie, les mathématiques, l’anglais et la géographie. Cela demande une pédagogie explicite, des consignes courtes, des supports que chaque élève peut reprendre sans aide, et le vocabulaire exact des programmes.

Avec chaque enfant et sa famille

Avec un enfant qui a perdu confiance, je commence par écouter, lui puis sa famille, et par trouver ce qu’il réussit déjà, pour que la première séance se termine sur une réussite. Dans mes cours comme dans mes jeux, une erreur ne coûte rien, pour qu’un enfant ose essayer de nouveau : elle donne une explication courte et un nouvel essai, sans effacer ce qui est acquis. L’aide a trois niveaux (un rappel, un exemple, une solution guidée), et elle reste gratuite. En classe, je reprends les erreurs fréquentes sans nommer personne, et la mise en page adaptée à la dyslexie ne change que la typographie, si bien que les élèves dys font le même exercice que leurs camarades.

Depuis ma console, je vois l’écran de chaque élève, et je viens aider au moment du blocage plutôt qu’à la fin de l’exercice. En anglais, chaque élève s’enregistre à l’oral et réécoute sa voix pour entendre ses progrès. J’écris moi-même les bulletins, pour que chaque famille sache ce que son enfant a appris et ce qui reste à travailler.

Me contacter au sujet de votre enfant

Engager par le jeu

Le jeu est mon principal levier d’engagement, à condition qu’il serve un vrai apprentissage. J’ai conçu et fait jouer en classe un jeu de cartes d’algèbre, Enquête dans le bois (un guide de terrain en cartes pour les sciences de la vie), des duels d’anglais et Mission Terminal, qui apprend le par des missions vérifiées. Pour les journées ECHO du réseau EPSI, j’ai conçu Constellation, un jeu coopératif où chaque rencontre avec une autre école fait avancer le groupe.

Voir les jeux

Préparer aux classes préparatoires

Pour une élève de terminale qui vise une classe préparatoire, j’ai écrit une collection de cahiers d’exercices en mathématiques (expertes comprises), en physique-chimie et en Python. Chaque compétence part d’un rappel de cours et d’un exemple résolu, puis gradue ses exercices sur quatre niveaux, avec indices et corrections. Chaque résultat numérique est recalculé par un programme indépendant.

Voir les cahiers

Questions de recherche en éducation

Ma pratique me pose des questions que j’aimerais instruire avec des équipes de recherche. Un jeu conçu pour une seule notion, puis révisé d’après la partie, change-t-il l’engagement et la mémorisation d’élèves dys, TDAH ou TSA ? Un poste qui en fait moins les rend-il plus autonomes ? Que change, pour apprendre, un retour immédiat sur chaque projet ? Et une IA conçue pour une école, à partir de ses propres règles, peut-elle aider les enseignants sans se substituer à leur jugement ? Aujourd’hui, je juge un jeu à l’engagement que j’observe en classe : la démarche ressemble à la , mais ce sont des observations de praticien, pas des mesures.

Une partie du dispositif existe déjà. Mes jeux suivent la et les recommandations du W3C pour l’accessibilité cognitive, et mon jeu de planètes se joue sans compte ni vrai nom. Un protocole d’observation est en cours, avec sa grille, auprès d’élèves de 10 à 13 ans, et mon travail au LIRIS m’a appris ce que demande un protocole expérimental. Je suis ouvert à des travaux communs en didactique, en éducation inclusive ou en technologies éducatives, sur mes outils comme sur le terrain de mes classes, dans le cadre fixé par chaque établissement et avec l’accord des familles.

Aller plus loin