Des affirmations qui se vérifient
Avant de toucher à un système, je le cartographie, et le registre de l’existant est produit par la machine plutôt qu’écrit à la main : chaque serveur, chaque service et chaque sauvegarde y figure avec son état et la preuve qui l’établit. Chaque intervention laisse une trace (le journal de l’opération, l’empreinte d’un fichier restauré, le résultat d’un test), rangée à côté du code qui l’a produite.
Le code qui touche à l’argent ou aux accès passe par une revue de sécurité outillée, et chaque constat est corrigé avec le test qui empêche son retour. Quand je ne sais pas encore une chose, je l’écris ainsi, avec ce qu’il faudrait pour l’établir.