Une forge logicielle et sa restauration
Ma GitLab auto-hébergée, avec son registre et ses , et la preuve qu’elle se restaure en entier depuis sa sauvegarde chiffrée.
Ce que c’est
En septembre 2026, j’ai monté ma propre forge GitLab chez OVH. Elle héberge mes dépôts et les projets de mes promotions, et elle s’accompagne d’un registre d’images Docker et de runners non privilégiés, c’est-à-dire des exécuteurs de qui n’ont pas les droits d’administrateur de la machine qui les porte. Les dépôts actifs y ont des copies privées, et le premier de mes projets à y avoir basculé en a fait sa référence.
Comment ça marche
L’installation est scriptée et versionnée. Chaque montée de version suit le chemin imposé par l’éditeur, avec ses paliers obligatoires, et je conserve le relevé de ce qui a été vérifié à chaque étape. Le runner permanent n’est pas privilégié : il porte une étiquette, exécute un job à la fois et lui adjoint un seul service. Les jobs qui construisent des images Docker tournent sur un autre exécuteur, réservé à un seul projet.
Une sauvegarde chiffrée part chaque nuit vers un stockage séparé, tirée par BorgBackup depuis une machine qui ne dépend pas de la forge, et sa fraîcheur est contrôlée toutes les heures. J’ai restauré la forge en entier sur un réseau isolé, sans toucher à celle en service, et elle est repartie complète.
Pourquoi il existe
Je voulais un lieu où mes pipelines tournent sans dépendre d’un hébergeur tiers, et la forge en est la réponse. Elle accueille aussi les projets de mes promotions. Quant à la restauration complète, elle vient d’une question simple : pour savoir si une sauvegarde sert à quelque chose, il faut s’en servir, et je l’ai donc fait pour de bon, sur un réseau isolé.