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Une planche d’Enquête dans le bois : des cartes de finale, au fond bleu nuit, à côté de cartes d’espèces illustrées (cloporte, ver de terre, puceron, mésange, fauvette, noisetier).

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Enquête dans le bois

Un guide de terrain en cartes pour les sciences de la vie : à deux, on reconstitue le réseau alimentaire d’un bois.

  • Sciences
  • Jeu de cartes

Ce que c’est

Enquête dans le bois est un jeu de cartes pour les sciences de la vie et de la Terre en 6e. Des binômes reconstituent le réseau alimentaire d’un bois à partir de cartes illustrées, chacune accompagnée d’indices écrits, puis raisonnent sur ce qui change lorsqu’une perturbation survient. Le jeu existe en deux formes : une séance de quarante minutes avec six cartes, une fiche pour les élèves et un corrigé, et un coffret de plusieurs bois différents, avec trois niveaux d’aide et quatre finales. Je l’ai fait jouer en classe.

Comment ça marche

Les pièces sont des fiches de guide de terrain, comme dans les jeux de société naturalistes modernes. La couleur dit le règne (vert pour les plantes, rouge pour les animaux, violet pour les champignons, bleu pour les bactéries, brun pour la matière morte), l’icône dit le groupe. Au verso, ce que la carte mange apparaît en miniature, et chaque miniature est mordue à la manière dont l’espèce se nourrit : mâchoire pour un mammifère, coups de bec pour un oiseau, arcs de chenille pour un insecte. Les flèches se posent entre les cartes, et chacune se justifie.

Le coffret se fabrique à partir du code : un programme Python compose chaque face, Typst la met en page avec une seule police, Liberation Sans, et la compilation vérifie le report des versos derrière les rectos avant l’impression sur feuilles A3. Une version sur écran existe aussi, sur la table de jeu où je réunis mes autres jeux de cartes.

Pourquoi il existe

Je n’ai pas voulu d’un décor chargé. J’avais d’abord dessiné un jeu de plateau ornementé, avec des dorures et des rubans, et je l’ai abandonné pour des cartes sobres, sur papier uni, où une couleur et une icône suffisent à classer un être vivant. Une carte lue seule doit porter ce qu’il faut pour jouer, et aucune information n’est écrite deux fois sur une même face.

Les textes suivent la même exigence : les phrases des indices sont courtes et naturelles, et les images ne sont jamais déformées. Dans un texte, une carte est représentée par sa miniature chaque fois que la place le permet, plutôt que par un numéro.